A partir de ce moment la , ma peinture a pris un nouveau chemin, je me suis intéréssé au Zen, à ses coutumes et à ses costumes  comme par exemple , le KEZA, manteau de prières utilisé par les moines.
Je me suis mis a coudre les tissus, a y projeter des couleurs, a y faire des taches, des marques.
le tissus autrefois enveloppe réapparaisait dans mon travail, mais il était cette fois  le miroir de ma pensée.
Les points de couture devenaient les traits les lignes, rythmés et implacables comme la rectitude du temps
ils formaient des digues pour contenir le flux vivant et mouvant des couleurs.
Cherchant alors un équilibre dérisoire et incertain pour mes toiles je les suspendais à des branches trouvées dans les forêts.
je les ai appelées Chemises de Forets


 
les traits


 
Diaporama